BIENVENUE
Je vous invite à venir fureter dans mon cagibule !
Vous y trouverez mes fastocheries quotidiennes sur tout et rien mais je l'espère quand même utiles à quelqu'un...
Mais n'ayez pas peur de traîner par ici plus longuement, vous ferez sûrement d'autres découvertes dont les mots d'enfant, un petit quelque chose sur le Portugal ou encore quelques Mots d'Ernie T.
Une des particularités d'un blog c'est de pouvoir y laisser un petit commentaire, alors n'hésitez pas...
Pour recevoir ma Fastocherie quotidienne dans votre boîte aux lettres virtuelle, n'hésitez pas à vous inscrire à la Dépêche !!
*** Bon à savoir : ***
Il y a deux Fastocheries pour la navigation sur mon site, une fois arrivé en bas de page :
- en cliquant sur le bureau illuminé vous reviendrez sur cette page d'accueil,
- et en cliquant sur Cagibuline la jument rose ailée vous remonterez en haut de la page...
Mais qui est donc Vincent ? Si je vous dit Van Gogh ça vous parle mieux ? Oui c'est bien du peintre dont il s'agit ! Vous le connaissez sûrement, mais comme je l'adore je vais vous en parler un peu. Ca me fait tellement plaisir...Je disposerait quelques tableaux que j'aime au fil de mon texte. Je voudrais d'ailleurs m'excuser pour la qualité des images qui n'est malheureusement pas de la qualité que j'espérait...
Commençons par un auto-portrait, pour voir à qui nous avons affaire...
Auto-portrait, 1889

Ce monsieur est né en Hollande (à Zundert) en 1853, un 30 mars (donc... bélier pour ceux que ça intéresse). Il sera l'aîné d'une famille de six enfants, pourtant il n'aura de lien vraiment qu'avec son frère Théo (Théodorus né en 1957).
C'est un enfant difficile, il fait d'énormes colères et est très solitaire, mais il est malgré tout docile envers ses parents. Il dessine et lit beaucoup. Mais ces années scolaires sont plutôt difficiles. Il cesse d'ailleurs ses études dès 1868.
"Premiers pas (d'après Millet)", 1890

Un an après il entre comme commis dans une galerie d'art à La Haye. C'est là son premier contact réel avec le monde de l'art et principalement de la peinture. Il est ensuite muté à Bruxelles, puis à Londres (où son frère Théo est employé) et enfin à Paris. Dans son travail, il est considéré comme un bon employé.
En 1874, à Londres, il fait une demande en mariage à la fille de sa logeuse dont il est amoureux, mais il est rejeté. Il se renferme alors encore un peu plus sur lui même reste des heures dans sa chambre à dessiner. Son mauvais caractère ne fait qu'empirer et ces sautes d'humeurs sont de plus en plus fréquentes.
Son travail en tant que commis s'en ressent, il est irrespectueux, il manque de sérieux. En 1875, il est muté à Paris. Il se retrouve à Montmartre, mais il est de moins en moins intéressé par son travail. Et son comportement n'arrange rien. il finit par perdre son travail un an après.
"Nature morte à la bible ouverte", 1885
Il décide alors de retourner à Londres et devient enseignant auprès d'un pasteur. Vincent Van Gogh a toujours été fasciné par la religion et surtout par la lecture de la bible. Son père est pasteur ce qui peut expliquer son intérêt pour ce domaine. Mais petit à petit il se transforme en fanatique religieux et devient prédicateur. Son état mental déjà perturbé, devient de plus en plus inquiétant et ces parents lui proposent de faire des études en théologie à Amsterdam et de ne plus retourner à Londres.
Sa mère, Anna

Il se met donc à préparer son entrée à la faculté de théologie, malheureusement il n'est pas accepté. Déçu, il recommence à faire des sermons. Tout en continuant ces dessins qui l'apaisent et qui lui permettent de s'évader et lui font oublier, pour un temps, ces infortunes continuelles.Son frère,Théo, le soutient dans sa nouvelle passion en lui envoyant des cours de dessins et de l'argent pour qu'il puisse vivre. Il est très inquiet pour la santé mentale de Vincent toujours au bord de la dépression.
"Paire de chaussures", 1885

En 1880, Vincent Van Gogh décide de se consacrer uniquement à la peinture, il s'inscrit à l'académie des Beaux-arts de Bruxelles. Il peint avec comme modèle une prostituée avec qui il vit jusqu'en 1883. Là il se retrouve à l'hôpital pour une vingtaine de jours, pour cause de maladie "honteuse" (la blennorragie). Il vit ensuite seul et de plus en plus maussade. Vincent décide de partir chez ses parents à Nuenen. Il peint beaucoup de nature morte et des moments de vies paysannes, des tableaux toujours très sombres. Il se coupe de plus en plus de sa famille et même de Théo qu'il accuse de ne pas vendre ses toiles. Son père meurt en 1885, peu après Vincent quitte la maison mais reste au limite de Nuenen. Pendant ces deux ans où il a vécut avec sa famille il a peint environ 200 toiles.
"Mangeurs de Pommes de Terres", 1885

En 1886, après deux mois à l'académie des Beaux-Arts d'Anvers, Van Gogh rejoint Théo à Paris. C'est là ou sa vie prend une nouvelle tournure, il rencontre à ce moment là de nombreux artistes de l'époque. Tels que Cézanne, Pissaro, Toulouse-Lautrec, Bernard ou Signac. Il débute des autoportraits, peint des vues de Montmartre, d'Asnières, des fleurs. Il fait ses débuts dans l'impressionnisme, et commence à s'initier au pointillisme. D'autant plus qu'il rencontre également Gauguin avec lequel il entretien une relation très tendue dû à leurs caractères respectifs. Ils sont souvent en désaccord sur la peinture et sur beaucoup d'autres sujets ce qui entraîne de fréquente dispute.
"Intérieur de restaurant"

En 1888, il s'installe à Arles où il se jette dans la peinture comme un forcené. Il peint des tableaux tels que les tournesols, la chambre, les nuits étoilées...Gauguin viendra l'y rejoindre. Mais l'entente et la cohabitation sont loin d'être idéales. Ils en arrivent à une scène très connue de la vie de Van Gogh. Le 23 décembre, ils se disputent violemment, Vincent le menace d'un rasoir, Gauguin s'échappe et Vincent retourne dans sa chambre. Là il est pris d'une crise de démence et se tranche l'oreille gauche. Il emporte alors celle-ci en souvenir à Rachel la prostituée avec laquelle il entretien une relation. Gauguin qui a passé la nuit ailleurs revient le lendemain matin pour récupérer ses affaires et part pour ne plus jamais revoir Vincent.
"La chambre à Arles", 1889 
Van Gogh se retrouve hospitalisé, et on s'inquiète pour sa santé car il mange peu, il fume, boit et consomme de l'absinthe...A sa sortie il retourne dans la maison à Arles où il est hébergé. Il fait des crises mémorables et a même des hallucination. il se fait interner à l'asile proche de Saint-Rémy-De-Provence. Il y restera un an et continuera à peindre.. Pendant son séjour il se rapprochera de Théo qui, fiancé, s'était éloigné de son frère.
"la sieste d'après Millet", 1890

Lorsqu'il sort en mai 1890, V. Van Gogh, après un court passage chez Théo, va à Auvers-Sur-Oise, où le Docteur Gachet, ami de Cézanne et Pissaro, l'attend pour le soigner. Il peint beaucoup de tableaux en deux mois pas loin de 70 toiles. Certains colorés d'autres moins suivant son humeur et ses inspirations. C'est là qu'il peindra le portrait du Dr Gachet qui est aujourd'hui le tableau le plus cher jamais vendu (83.5 millions de dollars chez christie's à Ryoei Saito).
"Le portrait du Docteur Gachet" 1890

Mais encore une fois le mauvais caractère de Vincent fait des siennes et il se dispute avec le Dr, puis avec son frère qui a décidé de partir vivre en Hollande avec sa famille. Son moral est au plus bas. Au mois de juillet 1890 (le 27) il se tire une balle dans la poitrine et décède dans les heures qui suivent dans sa chambre à Arles. Voilà comment se termine l'histoire très mouvementée de Vincent Le Grand...
1888 "La nuit étoilée", 1889

Il est enterré au cimetière d'Auvers, et sa renommée depuis 1892 (soit deux ans après son suicide !) ne cesse d'augmenter. Il est aujourd'hui le peintre le plus cher du monde.
"L'homme à la pipe",
"Les iris", 1889

"Le café, la nuit", 1888

"L'église d'Auvers-Sur-Oise", 1890

"Les tournesols", 1888

MOI JE DIT UN GRAND MERCI A VINCENT POUR TOUTES CES FABULEUSES TOILES !
Faut bien s'amuser de temps en temps













Pour recevoir ma Fastocherie quotidienne dans votre boîte aux lettres virtuelle, n'hésitez pas à 












